Carnet du président
Notre langue n’est pas à vendre !
La réponse du Gouvernement au jugement de la Cour suprême, soit le projet de Loi 103, est d’abord inacceptable parce qu’il avalise l’injustice sociale en créant deux classes de citoyens au Québec. Il est inconcevable qu’on permette aux parents plus fortunés d’acheter un passage à l’école publique anglaise pour leurs enfants.
Lisez le Mémoire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal dans le cadre de la consultation générale sur le projet de loi n°103 en fichier attaché:
Actualités
Une coalition dénonce le projet de loi 103 sur l'enseignement en anglais
La Presse Canadienne, publié dans le site cyberpresse.ca le 06 septembre 2010
Selon Mario Beaulieu, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, un organisme membre de la coalition, le projet de loi n°103 ouvre la porte à une justice à deux vitesses, puisque les parents plus fortunés pourront payer pour avoir accès à l’école en anglais en contournant la Loi 101.
Écoles passerelles : Un automne chaud pour Jean Charest, promet la Coalition
Agence QMI 06/09/2010
MONTRÉAL – La Coalition contre le projet de loi 103 a à nouveau demandé lundi que la Loi 101 soit appliquée aux écoles privées non subventionnées, promettant un automne chaud au gouvernement du Québec s’il persistait à permettre aux parents plus fortunés d’«acheter un passage» à l’école publique anglaise pour leur enfant, ce qu’on appelle les écoles passerelles.
Activités
Jeudi de la langue: conférence de M. Bernard Landry
L’ex-premier ministre, Bernard Landry, considère que le temps est venu d’appliquer la Loi 101 au cégep. « Avec notre traditionnel esprit de «conciliation», nous avons cru, de bonne foi, que la loi de 1977 sur la langue française amènerait naturellement ses enfants à se diriger vers les cégeps francophones. Hélas, nous nous sommes trompés, et les statistiques le confirment de plus en plus. Comme René Lévesque et Camille Laurin, nous avons eu une vision généreuse mais trop optimiste des choses. Plusieurs années ont passé depuis et la réalité se confirme comme contraire aux espoirs.
D’abord, la pression continentale nord-américaine est forte et l’anglais fascine, de toute manière, la terre entière. En plus, le Canada, en raison de la constitution néfaste qu’il a imposée au Québec, est un pays «bilingue et multiculturel».
Remise du prix Olivar-Asselin
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a le plaisir de vous inviter à la cérémonie de dévoilement du récipiendaire du prix Olivar-Asselin :
Mercredi 10 mars 2010 à 18 h
Maison Ludger-Duvernay
82, rue Sherbrooke Ouest à Montréal

Le prix Olivar-Asselin récompense l’excellence journalistique et le travail remarquable d’artisans de la presse qui ont à cœur l’avancement culturel et politique du Québec. Il est décerné en l’honneur de l’un des plus grands journalistes québécois. Au nombre des récipiendaires de ce titre, depuis la création du prix en 1955, figurent trente-six journalistes.
Nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence au 514-843-8851.
Lancement du livre « Le génocide culturel des francophones au Canada »
Nous vous invitons à assister au lancement du livre « Le génocide culturel des francophones au Canada » publié aux éditions Le Québécois sous la direction de Pierre-Luc Bégin.
M. Bégin affirme que « les statistiques et les rappels historiques présentés dans ce livre démontre éloquemment que le système fédéral canadien est le tombeau du fait français au pays. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les francophones au Canada subissent depuis 1867 un déclin qui les mènera à terme à la disparition. Au Québec même, l’avenir du français est menacé. »
