Carnet du président
Metro doit mettre l’accent sur sa clientèle québécoise
La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et le Mouvement Québec français félicite Yves Michaud, fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires MÉDAC), qui a saisi l’Office québécois de la langue française (OQLF) d’une plainte concernant l’anglicisation de la marque de commerce Metro, par le retrait de l’accent aigu que portait la marque auparavant. Une marque de commerce en français constitue un avantage concurrentiel assuré au Québec, tout en respectant le statut du français en tant que langue commune et de travail. L’usage du français en tant que langue de travail et des milieux financiers au Québec est un facteur de développement économique. Il contribue aux échanges économiques entre toutes les régions du Québec. C’est un facteur déterminant de l’intégration et du taux de rétention des nouveaux arrivants et des allophones à l’espace socio-économique québécois. Pour ces raisons pragmatiques, sinon par fierté, les entreprises québécoises devraient assumer un rôle de chef de file dans la francisation des milieux de travail au Québec.
Actualités
L'avenir du Québec discuté à Toronto
Article de Robert Dutrisac publié dans Le Devoir le 3 février 2012
Une conférence exclusivement en anglais fera le point sur les liens de plus en plus ténus entre le Québec et le reste du Canada.
C’est en anglais exclusivement que se déroulera à Toronto une importante conférence, organisée par l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et l’Université de Toronto, sur l’avenir du Québec et ses liens de plus en plus ténus avec le reste du Canada.
Les organisateurs, le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales (GRSP) de l’UQAM et la School of Public Policy and Governance de l’Université de Toronto, précisent que la conférence The Quebec Question for the Next Generation «est donnée en anglais uniquement». On compte parmi les conférenciers venus du Québec l’ancien premier ministre Bernard Landry, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, l’ancien député péquiste Daniel Turp et la professeure de droit constitutionnel Eugénie Brouillet.
Pour le directeur du GRSP, le politologue Alain G. Gagnon, la seule façon d’intéresser les Canadiens anglais à la question du Québec, c’est d’en parler en anglais. «On aurait tenu l’événement à Montréal en français et on n’aurait eu aucune répercussion à l’extérieur du Québec, a-t-il indiqué. On va soulever la question du Québec au coeur du Canada anglais. Donc, il n’y aura pas l’excuse de la langue.»
L’indépendance du Québec et de l’Écosse
Article d’Annabelle Blais sur En attendant la suite le 28 janvier 2012

En 2014, Les Écossais tiendront un référendum sur leur avenir, à savoir s’ils souhaitent que l’Écosse devienne un pays indépendant.
En tant que Québécoise, le sujet est loin d’être banal. Je rappelle que le Québec s’est prononcé deux fois sur son avenir par référendum (1980, 1995). Le “non” l’a emporté. Mais de peu, s’empresse-t-on d’ajouter. En 1995, 49,42 % des Québécois ont voté “oui” et 50,58 % ont dit “non”.
Depuis, l’idée est en perte de vitesse. Mais je soupçonne plusieurs Québécois de regarder l’Écosse avec envie.
Fait intéressant, le Parti conservateur au pouvoir à Londres est impopulaire en Écosse, ce qui renforce l’idée de l’Indépendance. Le gouvernement conservateur au Canada, nouvellement majoritaire, pourrait produire le même effet au Québec.
Autre similitude: les richesses naturelles font en sorte que l’indépendance serait économiquement parlant envisageable. Il y a le pétrole de la mer du Nord en Écosse et l’hydro-électricité au Québec.
Les Auvergnois misent sur l'éducation en français pour freiner l'anglicisation
Article publié par Radio-Canada le 2 février 2012
Quelque 25 personnes se sont déplacées à Ponteix mercredi soir pour exprimer les besoins et les priorités de leur communauté dans le cadre des consultations de l’Assemblée communautaire fransaskoise.

Afin d’assurer la vitalité du français et de freiner l’anglicisation, les Auvergnois misent sur l’éducation française. Les participants à la rencontre ont dit souhaiter voir plus d’élèves fréquenter l’école Boréale.
Actuellement, de nombreux parents francophones préfèrent inscrire leurs enfants à l’école anglophone. Pour recruter davantage d’élèves, les Auvergnois réclament l’agrandissement de leur école, car les enfants sont présentement à l’étroit.
« On est une petite école, donc c’est très difficile de rivaliser avec les grandes écoles », indique Philippe Bossé, un enseignant à l’école Boréale.
Les résidents de Ponteix présents à la rencontre estiment également que les parents doivent s’efforcer de transmettre leur héritage francophone à leurs enfants, pour qu’ils soient fiers de leur langue et de leurs origines.
Par ailleurs, les Auvergnois souhaitent obtenir davantage de services dans leur langue, notamment dans les commerces, afin de vivre leur quotidien en français.
L’INDÉPENDANCE, LA GOUVERNANCE SOUVERAINISTE ET LA LUTTE POUR UN CHANGEMENT SOCIAL AU QUÉBEC
Article de Bernard Frappier publié dans Presse-toi à gauche le 31 janvier 2012 et dans le Nouveaux Cahiers du socialisme le 2 février 2012
Quelles perspectives pour un Québec souverain ?
Il ne suffit pas de « …regarder le peuple droit dans les yeux et aller au pas de charge vers cet idéal… » comme le mentionne Bernard Landry. Il faut définir le contenu du Québec que nous voulons. Il faut permettre à la population d’exprimer ses revendications et d’avancer ses idées. Quel contrôle voulons-nous sur nos richesses naturelles ? Quel type d’exploitation devons-nous développer pour respecter l’environnement ? Comment conserver nos emplois au Québec ? Comment développer et améliorer les services de santé, comment donner un accès égal à l’éducation ? Comment développer un Québec sans pauvreté ? Comment s’assurer que tout le monde ait un logement décent ? Comment transformer nos institutions parlementaires pour qu’elles reflètent véritablement la volonté populaire ?
L’accession à la souveraineté ne pourra se réaliser qu’en mettant en place un processus de consultation populaire qui débouchera sur un référendum. Il faut que la population puisse construire la constitution d’un Québec souverain. Pour y arriver il faut qu’une assemblée constituante soit élue au suffrage universel afin que l’ensemble de la société puisse définir le projet de société de tous ceux et celles qui aspirent à un Québec de justice et d’équité. Par ailleurs, seule la mobilisation populaire pourra surmonter une intrusion anti démocratique de l’establishment fédéral comme celle qui a donné lieu au vol du référendum de 1995.
Le référendum citoyen rassurant pour les fédéralistes ?
Article de Richard Smith publié dans le Soleil le 1er février 2012

À l’époque où il faisait des reportages sur l’ancien ministre péquiste et psychiatre Camille Laurin, au milieu des années 1980, l’auteur Graham Fraser avait noté que Laurin voyait l’indépendance du Québec comme une sorte de « psychothérapie collective » pour permettre aux Québécois de briser un « schéma d’autorité défensive ». Laurin attribuait cette tendance à un « sentiment d’incomplétude et d’identité dénaturée » chez les Canadiens-français.
Ce que nous pourrions n’avoir pas perçu, c’est que la possibilité de l’option à elle seule pouvait aussi constituer une sorte de remontant psychique pour les Québécois. Oui, il ne s’agit ici que d’une hypothèse, mais certains développements apparaissent clairement.
Avec une classe moyenne en expansion, des taux de scolarisation grandissants et des familles de moins en moins nombreuses, les Québécois ont été transformés au cours des cinquante et quelque dernières années, et ils se sont subséquemment intégrés au courant social dominant de l’Amérique du Nord. Ironiquement, tout ceci a coïncidé avec la montée, et maintenant la régression, du message souverainiste de désengagement politique.
Problème DNS
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Activités
Déjeuner-Causerie : Hommage à Félix avec Claud Michaud

En ce 173e triste anniversaire de la pendaison des patriotes , la SSJB de Montréal est heureuse de vous inviter à son déjeuner-causerie avec son artiste invité, Claud Michaud, qui nous parlera et chantera Félix, notre patriote de Vaudreuil-Dorion et de l’Île d’Orléans.
Admission : 15 $ par personne, date limite le 9 février 17 h
Pour information: 514-843-8851
Aucun billet ne sera vendu le jour même.
Manifestation-spectacle : J'aime ma langue dans ta bouche
Montréal
Début : 2012-01-09 15:27
Au Lion d’Or, 1676, rue Ontario Est, Montréal
Le samedi 4 février de midi à minuit
Musique, chanson, conte, slam, poésie, théatre, humour, etc.

Mettant en vedette: Boucar Diouf, Imane, Luc Picard, Christian Bégin, Karim Akouche, Hélène Florent, Geneviève Rioux, Julie Dirwimmer, Elkhana, Gabriel Sabourin, Kim Lizotte, Guillaume Wagner, Les Oeuvriers, Michelle Labonté, Hélène Major, Céline Faucher, Marc Sauvageau, Daniel Boiteau, Denis Gadoury, Marjolaine Beauchamp, Alecka, Manon Leriche, Danny Gilmore, Joël Desrosiers, Geneviève Rochette, Romain Pollender, Sylvie Potvin, Lucien Francoeur, Jacques Archambault, Gary Klang, Yves Beauchemin, Lyne Cadieux, Marie Tifo, Pierre Curzi, Marie Ouellet, Tassadit Ould-Hamouda, Fouad, Sylvaine Bellec, Inte-ya, mise en scène : Denis Trudel
