Christian Rioux reçoit le prix Olivar-Asselin de la SSJB

Article de Jacques Grenier avec La Presse Canadienne paru dans Le Devoir du 11 mars 2010.

Christian Rioux, journaliste et correspondant du Devoir à Paris, est le lauréat du prix Olivar-Asselin. Le prestigieux prix lui a été décerné, hier, par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal pour récompenser «son indépendance d’esprit», «la qualité et la rigueur de ses chroniques» et tout particulièrement «son analyse percutante des questions identitaires et du dossier linguistique au Québec, vu dans une perspective internationale», a expliqué le président général de la SSJB, Mario Beaulieu.

Christian Rioux honoré

Article de Jessica Paradis paru dans 7 Jours le 10 mars 2010.

Le journaliste Christian Rioux, chroniqueur du quotidien Le Devoir établi à Paris, a reçu le prestigieux prix Olivar-Asselin, lors d’une conférence de presse tenue mercredi dernier, en présence de M. Mario Beaulieu, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB).

«C’est avec fierté que le conseil général de la Société Saint-Jean-Baptiste décerne le prix Olivar-Asselin à monsieur Christian Rioux, en reconnaissance de son indépendance d’esprit, de la qualité et de la rigueur de ses chroniques et, notamment, de son analyse percutante des questions identitaires et du dossier linguistique au Québec vus dans une perspective internationale», a déclaré Mario Beaulieu. «Ses textes réussissent à rassembler les Québécois autour du constat que la langue et la culture nationale au Québec constituent une richesse à préserver et que si le français venait à disparaître en Amérique du Nord, ce serait un pan entier de la diversité humaine qui viendrait à sombrer dans la fosse de l’oubli».

Entrevue de Christian Rioux à l'émission de Désautels

Entrevue de Christian Rioux à l’émission Désautels sur les ondes de Radio-Canada le 10 mars 2010.

Écoutez la deuxième partie à 8 : 28.
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/medianet/20…

Christian Rioux, observateur privilégié - Entrevue à l'émission de Christianne Charette

Entrevue de Christian Rioux avec Christianne Charette sur les ondes de Radio-Canada le 10 mars 2010.

Christian Rioux est correspondant à Paris pour Le Devoir depuis plusieurs années. Il y a quelques années, il avait observé que la question des accommodements raisonnables guettait le Québec puisqu’en Europe, des défis du genre se produisaient depuis une ou deux décennies.

Christian Rioux reçoit le prix Olivar-Asselin aujourd’hui à 18 h. Il participera à une discussion intitulée Le débat sur l’identité française tenue demain à 11 h 30 par le CERIUM.

Écoutez l’entrevue dans le site Internet de Radio-Canada: http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.rad…

Christian Rioux reçoit le prix Olivar-Asselin de la SSJB de Montréal

Article de La Presse Canadienne paru dans le journal Metro le 10 mars 2010.

Christian Rioux, journaliste et correspondant du journal Le Devoir à Paris, est le récipiendaire du prix Olivar-Asselin.

Ce prix est décerné par la Société Saint-Jean-Baptiste pour récompenser l’excellence journalistique et le travail remarquable d’artisans de la presse qui ont à cœur l’avancement culturel et politique du Québec.

Bell nous prend pour des cloches

Texte de Christian Gagnon paru dans le courrier du lecteur du quotidien Le Métro le 8 mars 2010.

Le 3 mars dernier, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s’indignait que Bell Canada ait donné à son nouveau service d’accès internet haute vitesse au Québec l’appellation anglophone “Bell Fibe”.

Un porte-parole de l’entreprise s’est défendu en disant que Fibe est un mot qui a été créé de toutes pièces par Bell et il n’a pas de consonance anglophone particulière. Les choses se sont toutefois gâtées lorsqu’il ajouta que le mot Fibe faisait référence à l’expression anglaise fiber optic dont Bell n’aurait qu’enlevé la lettre “r” pour ainsi baptiser son nouveau service. Fort bien. Si les gourous du marketing de Bell Canada veulent nous prendre pour des cloches, alors prenons-les au mot, dictionnaire Robert & Collins en main.

Hymne à la folie nationale

Article de Richard Cléroux paru dans Le Trait d’Union le 5 mars 2010.

Le vieux monsieur qui appelait le poste de radio anglophone était en colère. Furieux. Enragé. Il venait d’apprendre que dans le Discours du Trône Stephen Harper avait proposé de changer les paroles de l’hymne national Ô Canada. Sa voix tremblait de rage; il s’étouffait quasiment. Dans la version anglaise de l’hymne il y a une ligne (qui n’existe pas dans la version française.) qui dit : « True patriot love in all thy sons command. » Traduction libre : « la vraie amour patriotique de tous ses fils. »

Attendez que les messieurs anglos apprennent que le « Ô Canada» a été composé par un francophone du Québec, Calixa Lavallée, pour le compte de la Société Saint-Jean-Baptiste.

Accès à l'école anglaise — Le CSLF prône la ligne dure

Article paru dans le site Internet de Radio-Canada le 4 mars 2010.

« Le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu’une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la loi 101 », affirme le président de la SSJB, Mario Beaulieu.

Le Conseil supérieur de la langue française (CSLF) a présenté jeudi son avis sur l’accès à l’école anglaise à la ministre de la Culture et des Communications, Christine St-Pierre.

Bell bafoue la Loi 101

Article de l’Agence QMI paru dans Canoë le 4 mars 2010.

En donnant le nom «Fibe» à son nouveau service d’accès Internet haute vitesse, Bell Canada a fait sursauter le président de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), Mario Beaulieu.

«C’est déplorable de voir une telle chose d’une entreprise comme Bell Canada», dénonce M. Beaulieu, qui y voit un non-respect de la langue française.

Le président de la SSJB, qui trouve que l’entreprise de télécommunications manque à l’un de ses devoirs en donnant un nom à consonance anglophone à son produit, demande donc à la population d’utiliser son pouvoir d’achat ou son «vote économique» et de «passer un message clair» en achetant des produits dont l’appellation est française.

Bouchard responsable du déclin du français ?

Article de Jean-Marc Gilbert paru dans le 24 H du 4 mars 2010.

Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu décoche une flèche à l’endroit de l’ex-premier-ministre Lucien Bouchard, et l’accuse d’être « en bonne partie responsable » du déclin de la langue française au Québec.

Ces accusations ont été dirigées à l’endroit de l’ancien chef péquiste mercredi, à Montréal, lors du lancement du livre Le génocide culturel des francophones au Canada, qui propose une cinglante critique à l’endroit du fédéralisme.

Questionné à savoir pourquoi il considère que la langue de Molière est en si piteux état, Mario Beaulieu n’a pas hésité à lancer la pierre à l’ex-péquiste en confiant à 24H que Lucien Bouchard a trop souvent plié l’échine lorsqu’il avait l’occasion de défendre la langue française.

Le PQ à la défense du français

Article de Louis Pelletier paru dans L’Action du 4 mars 2010.

Les militants péquistes de Lanaudière se réuniront en assemblée générale dimanche le 7 mars, de 10 à 13 h 30, au Centre Émélie-Gamelin situé au 80 rue Wilfrid-Ranger à Saint-Charles-Borromée.
L’assemblée suspendra ses travaux vers midi pour accueillir tous les intéressés à défendre le français.
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, prendra alors la parole. Un communiqué signale que le but avoué de cette démarche est la création d’un mouvement lanaudois pour la défense et la promotion de la langue.

Le nom d'un nouveau service de Bell fait tiquer la SSJB

Article de Daphné Cameron paru en page A 10 dans La Presse du 4 mars 2010.

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) a dénoncé hier le nom du nouveau service internet de Bell Canada. Selon le groupe, le choix de l’appellation anglaise “Fibe” constitue un manque de respect à l’égard des francophones. À l’instar des commerces Bureau en gros ou La Source, l’entreprise de télécommunications aurait dû “faire un effort” pour trouver une appellation française pour son service web qui mise sur la fibre optique, croit le président général de la SSJB, Mario Beaulieu. “Ça démontre une insensibilité par rapport au Québec”, a-t-il affirmé.

Extrait vidéo de la manifestation devant le Sleep Country

La manifestation devant le Sleep Country de Gatineau a été présentée dans le bulletin de nouvelles à la télévision de Radio-Canada le 27 février à 18 h.

L’extrait est présenté à 6 : 13.

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.r…

Photos de la manifestation "Sleep Country"

Vous pouvez maintenant visionner l’album présentant les photos qui ont été prises lors de la manifestation devant le magasin “Sleep Country” de Gatineau, le samedi 27 février 2010.

L’album est présenté dans la rubrique “Journal, photos et vidéos” de notre site Internet.

Une soirée festive ... et sans controverse

Article de Catherine Handfield paru dans La Presse du 1er mars 2010.

Les Jeux olympiques de Vancouver se sont terminés sur une note festive, hier soir. La cérémonie de clôture, qui a mis en vedette de nombreuses stars de la musique canadienne, a fait un peu plus de place au français que la cérémonie d’ouverture.

Hier soir, même Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste, a convenu que le comité organisateur des Jeux avait fait un «certain progrès».

«On voit qu’il y a eu un effort pour sauver les apparences», a dit M. Beaulieu, qui qualifie malgré tout la présence du français pendant les Jeux de «famélique».

Manifestation devant le magasin du secteur Hull : Impératif français veut réveiller Sleep Country

Article de François Pierre Dufault dans Le Droit, cyberpresse, 28 février 2010

Samedi, une centaine de personnes ont manifesté devant le magasin Sleep Country du boulevard du Plateau, dans le secteur Hull. Brandissant des drapeaux fleurdelisés par dizaines, elles ont demandé à la chaîne de magasins de franciser le nom de ses deux succursales situées à Gatineau. La manifestation était appuyée, entre autres, par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et des mouvements syndicaux.

Réveillez-vous! - Sleep Country, dormez-vous?

Dormez-vous

CNW - TELBEC. Gatineau. Le 27 février - Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, considère “que le statut du français au Québec est l’affaire des citoyens et organismes de la société civile de toutes les régions. Par leur vote économique, les citoyens pour le français peuvent constituer un pouvoir de pression considérable. Faire du français la véritable langue commune au Québec, c’est une question de fierté! Réveillons-nous!”

La Coalition Québec français dénonce Sleep Country

Écrit par Rue Frontenac, le samedi 27 février 2010

Menés par l’organisme Impératif français, des organismes syndicaux et de défense de la langue française ont uni leurs voix samedi après-midi en manifestant devant un magasin Sleep Country Canada de Gatineau, en Outaouais.

Soirée pour le français : l'aile jeunesse du Parti Québécois rassemble plus de 150 jeunes souverainistes

Article de Gabrielle Lemieux paru dans le site Internet du Comité national des jeunes du Parti Québécois le 20 février 2010.

Le comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ), le député Pierre Curzi et plusieurs autres invités et artistes ont rassemblé plus de 150 jeunes souverainistes hier lors d’une soirée dédiée à la langue française à Montréal.

Ce fut l’occasion pour Alexandre Thériault-Marois, président du CNJPQ, de rappeler les enjeux liés à la protection du français à Montréal. Il a également tenu à revenir sur l’importance pour tous les groupes qui se dédient à la défense de notre langue de travailler ensemble. « Le comité national des jeunes s’est positionné en faveur de l’application de la loi 101 aux cégeps, les députés du Parti Québécois ont mis de l’avant une proposition audacieuse pour colmater la brèche causée par l’invalidation de la loi 104 et la Société Saint-Jean-Baptiste a contribué à remettre le français à l’ordre du jour l’automne dernier avec son assemblée publique sur le français. C’est de cette façon que nous gagnerons le combat pour notre langue » a-t-il rappelé.

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