Sans référendum pas de souveraineté
Le référendum est à la souveraineté ce que l’heure de tombée est au journalisme. Sans heure de tombée, le journaliste n’écrit pas. Il lit, consulte, se documente. Mais ses recherches, discussions et réflexions ne trouvent leur aboutissement sous forme d’articles que sous l’injonction de la tombée.
Il en va de même pour le mouvement souverainiste. Sans l’échéance du référendum, il risque la dispersion, le fractionnement, l’étiolement. Seul le rendez-vous référendaire oblige à cibler sur l’essentiel, à discarter l’accessoire et à sonner le rappel des troupes. Seule la convocation du peuple à un choix décisif permet de vaincre les forces de l’inertie, de l’habitude et de la routine et de chambouler l’ordre social et politique.
Par Marc Laviolette et Pierre Dubuc
Éditions du Renouveau québécois
2008
20,00 $
184 pages
