NON au gouvernement libéral qui veut permettre d'acheter le droit de contourner la Loi 101

Les Libéraux s’apprêtent à déposer un projet de Loi se conformant au jugement de la Cour suprême. Ils permettraient d’acheter le droit de contourner la Loi 101 moyennant un séjour minimal de trois ans dans une école non-subventionnée. Il faudra donc faire un effort de mobilisation majeur d’ici la réouverture des travaux parlementaires à la fin septembre.

Le jugement de la Cour suprême contre la Loi 104 en octobre dernier a servi de catalyseur pour accélérer le développement de la mobilisation pour le français. Après un premier rassemblement organisé par la SSJB, le MMF et une dizaine de partenaires au Studio Juste pour rire, le nouveau Mouvement Montérégie français a tenu sa première assemblée publique. Cette initiative a inspiré des militants d’autres régions à se mobiliser. C’est ainsi que le Mouvement Laurentide français et le Mouvement Lanaudière français ont été lancés à l’occasion d’assemblées revendiquant l’application de la Loi 101 aux écoles non subventionnées. La mise sur pied du Mouvement Laval français est imminente et nous entendons favoriser l’établissement de nouvelles organisations dans toutes les régions afin de rétablir le Mouvement Québec français.

la langue au Québec

Bonjour
Au québec…c’est en français!!!!
Il ne peut y avoir de compromis….
Il est temps de se donner un pays….et vite fait.

Liberté de choix

Je suis contre tout loi qui m’oblige a envoyé mes enfants a une école décidé par le gouvernement. Nous sommes dans un pays libre et comme tel, je dois pouvoir décidé de la langue d’instruction de mes enfants. Sinon ça devient du communiste.

Bonjour Pierre, Je suis

Bonjour Pierre,

Je suis contre toute loi qui m’empêche de faire des choses logiques moi aussi. Comme celle qui m’empêche de tuer quelqu’un ou de cambrioler votre maison. Par contre, ce que vous avancez ici, c’est de contourner une loi logique: l’enseignement dans la langue nationale, financé par les fonds publics. Partout dans le monde, l’enseignement se fait dans la langue officielle, ici, dans la Nation du Québec, la langue officielle est le français, étant donné que nous ne sommes pas bilingues, vous n’avez pas le choix d’instruire vos enfants dans la langue officielle et majoritaire. Le communiste, ce n’est pas du tout ce que vous avancez, à vue de nez, vous avez besoin d’un petit cours de politique 101. Je vous suggère de vous informez, vous allez vous rendre compte que partout dans le monde, l’enseignement se fait de la même façon qu’ici: dans la langue officielle. Du point de vue de la grammaire, seulement, il est toujours mieux de bien connaître sa grammaire d’origine avant d’apprendre une autre langue, vos deux langues sont ainsi structurées. Rien ne vous empêche d’envoyer vos enfants dans un cours d’anglais le samedi matin, ou , lorsqu’il sera plus grand de l’envoyer dans une immersion anglaise - la seule bonne façon, en passant, d’apprendre une langue étrangère- J’aimerais bien choisir la langue d’enseignement de mes enfants et les envoyer à l’école en Mandarin, j’aimerais ça, mais je ne peux pas, parce qu’ici, ça se passe en français. Si je veux que mes enfants aient à l’école anglophone publique, j’irai habiter quelque part où l’anglais est la langue officielle. D’ailleurs, l’Ontario n’est pas loin pour ça, le Québec, c’est francophone, et l’éducation, c’est le meilleur outil des peuples. C’est exactement pour ce que l’éducation commune doit aussi se faire dans la langue commune.

Bien à vous.

à Elvis Gratton Pierre K péladeau

- on n’est pas un pays.
- des gens viennent ici comme dans une quelconque province du canada et pensent qu’on peut y vivre en anglais.
- parler plusieurs langues c’est bien, ne pas utiliser la langue commune quand tu t’adresses aux gens c’est mal
- la langue sert de lien d’unité, de reconnaissance, dans une nation et notre nation n’est pas une nation bilingue…. Voir la suite
- il n’y a aucune réticence à apprendre l’anglais, y en a une à que des gens étudient seulement en anglais… pour ensuite vivre chez nous en anglais.
 etc.

RE: Liberté de choix

Bonjour Pierre K,

Premièrement, on dit que ce serait “du communisMe” et que quelqu’un est “communisTe”. Deuxièmement, il faut faire une distinction entre ce que l’on nomme l’interventionnisme étatique et le communisme. Il y a un monde entre une société libérale socio-démocrate comme la nôtre et une société communiste comme celle de l’ex-U.R.S.S. Notre société régule les rapports sociaux en intervenant (ce qui n’est pas mal en soi, c’est même un bienfait, la preuve: seriez-vous d’accord pour que demain, il n’y ait plus aucune force policière? … on peut facilement s’imaginer que ce serait la “guerre de tous contre tous”).

Troisièmement, il serait bien de cesser de voir l’État comme quelque chose d’extérieur à nous. “Le gouvernement”… comme si cela constituait un simple instrument coercitif. NON! Nous sommes en démocratie, et nous avons un pouvoir décisionnel, ne serait-ce qu’en votant pour les partis politiques. On peut toujours également faire des pétitions, des grèves, des manifestations, de simples demandes à nos députés de comté, etc. L’État, c’est nous, c’est la collectivité, c’est le peuple québécois, comprenant ses citoyens, toutes origines confondues.

Donc, ce n’est pas un méchant gouvernement qui vous “oblige” à envoyer vos enfants dans les écoles francophones. C’est plutôt le peuple québécois qui décide de se donner des balises pour faire en sorte que le français soit protégé au sein d’un continent anglophone. L’immense pression démographique et linguistique que notre statut de province implique nécessite de telles politiques, sans quoi notre culture est vouée à la disparition, et Montréal deviendra éventuellement “Montreal”.

Mon cher monsieur

Mon cher monsieur Pierre K,

Dans les pays occidentaux, il y a un réseau public d’école et ce réseau d’éducation est offert en une seule langue, celle de la nation. C’est cette normalité que le Québec doit retrouver.