Communiqués de presse
Le Mouvement Québec français appuie Yves Michaud et demande à Metro de mettre l’accent sur sa clientèle québécoise
Communiqué
Pour diffusion immédiate
Le Mouvement Québec français appuie Yves Michaud et demande à Metro de mettre l’accent sur sa clientèle québécoise
Montréal, le 31 janvier 2012 – Le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, félicite Yves Michaud, fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires MÉDAC), qui a saisi l’Office québécois de la langue française (OQLF) d’une plainte concernant l’anglicisation de la marque de commerce Metro, par le retrait de l’accent aigu que portait la marque auparavant. Yves Michaud entend intervenir à l’Assemblée annuelle des actionnaires de Metro inc. qui aura lieu : le mardi 31 janvier 2012, 11 h au Centre Mont-Royal. 2200, rue Mansfield, Montréal
Plusieurs activités de la SSJBM le Jour du drapeau - « Le fleurdelisé, symbole de notre fierté nationale»
Publié sur CNW Telbec le 20 janvier 2012
« Le drapeau québécois constitue le symbole de toutes les aspirations, de tous les échecs et toutes les victoires qui ont façonné l’identité du peuple québécois et ses valeurs fondamentales. C’est le symbole de notre fierté nationale !» déclare le président général de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu en annonçant les activités du Jour du drapeau, le samedi 21 janvier 2012. Ces activités, organisées par le Comité Fleurdelisé de la SSJB, remplaceront le traditionnel défilé d’automobiles qui avait lieu les années précédentes :
10h - Distribution dans le métro : des drapeaux et des cartons d’information sur l’histoire du drapeau seront distribués à la sortie de plusieurs métros dont le métro Berri-UQÀM.
12h15 - Marche du drapeau : Les participantes et participants marcheront, à la file indienne, rue Sainte-Catherine. Départ : station Berri-UQÀM, au Parc Émilie-Gamelin (coin nord-est des rues Berri et Sainte-Catherine). Arrivée : Parc Camille-Laurin, situé en face du siège social de la SSJB, 82 rue Sherbrooke Ouest, Montréal.
Pavoisement : 1 000 drapeaux seront plantés au Parc Camille-Laurin (Sherbrooke et Saint-Urbain).
Distribution de drapeaux à la SSJB : Les citoyens et citoyennes sont invités à venir chercher un drapeau et du matériel thématique à la Maison Ludger-Duvernay de 10h à 16h pour pavoiser à leur façon.
Drapeaux peints sur la neige - Un immense drapeau sera peint sur la neige avec du colorant alimentaire sur le terre-plein au centre de l’entrée du Pont Jacques-Cartier (côté montréalais) ainsi qu’au parc Jeanne-Mance (avenue du Parc, au sud de l’avenue du Mont-Royal en face du Mont-Royal).
On peut obtenir de plus amples informations sur l’historique du drapeau du Québec sur le site de la SSJB de Montréal www.ssjb.com
64e anniversaire du fleurdelisé - La SSJB exige que la Ville de Montréal respecte la loi québécoise
Communiqué de presse publié sur CNW Telbec le 20 janvier 2012

À la veille de la Journée du drapeau, le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, demande au maire de Montréal, Gérald Tremblay, de respecter l’article 146 du Code municipal qui stipule que la place prépondérante doit être accordée au drapeau du Québec. Malgré que l’administration Tremblay se soit engagée auprès du ministère de la Justice en mai 2011 de faire le changement, la ville n’accorde toujours pas la place d’honneur au drapeau québécois en le plaçant au centre de deux autres drapeaux.
« Tous ceux qui savent décoder le langage des drapeaux et leur protocole, fait valoir Mario Beaulieu, vous diront que quand une institution accorde la préséance à un drapeau plutôt qu’à un autre, quand une ville ne respecte pas la loi québécoise et qu’elle accorde la préférence au drapeau canadien plutôt qu’au drapeau québécois, c’est une déclaration politique des élus municipaux qui manifestent une allégeance plus grande au gouvernement du Canada qu’au gouvernement québécois … dont les municipalités sont cependant les créatures. C’est donc la démonstration d’une contestation de juridiction. Bafouer le code municipal, c’est bafouer le gouvernement du Québec et la fierté de tous les Québécois et Québécoises».
Voici le texte intégral de la lettre envoyée le 13 janvier dernier :
« Le 13 janvier 2012.
Monsieur Gérald Tremblay
Maire de Montréal
Hôtel de Ville
275, rue Notre-Dame Est
Montréal (Québec) H2Y 1C6
Monsieur le Maire,
Le 21 janvier prochain, le Québec commémorera l’adoption du drapeau du Québec. Le fleurdelisé remplaçait pour la première fois l’Union Jack, le drapeau britannique, sur la tour centrale de l’Hôtel du Parlement à Québec le 21 janvier 1948.
Pour l’occasion, et dorénavant, pourquoi ne pas faire flotter le drapeau du Québec à la place d’honneur à l’Hôtel de Ville de Montréal comme vous y oblige le Code municipal ?
Au printemps dernier, une citoyenne, Mme Manon Arsenault a soulevé le fait que la ville de Montréal ne respecte pas le protocole du drapeau du Québec qui doit flotter au centre lorsqu’il y a trois drapeaux. En effet, les administrations municipales doivent respecter l’article 318.1 de la loi des cités et villes et l’article 146 du Code municipal qui stipulent que « Le drapeau du Québec doit être arboré sur ou devant l’édifice municipal où siège le Conseil, à droite, s’il y a deux drapeaux, ou au milieu, s’il y en a davantage ».
Une fonctionnaire du ministère de la Justice a donné raison à Mme Arsenault dans un courriel daté du 26 mai 2011 (ci-joint) disant que « le directeur de cabinet au bureau du maire de Montréal (…) nous assure que le drapeau du Québec aura sa place d’honneur dès la semaine prochaine. Nous ferons le suivi approprié ».
Nous attendons toujours.
Monsieur le maire, aurez-vous la fierté de faire appliquer la juridiction québécoise dans votre ville en remettant au centre des trois drapeaux, celui du Québec ? Parce que donner la place prépondérante au drapeau du Québec, c’est se respecter nous-mêmes.
Et célébrer le Jour du drapeau, c’est exprimer notre fierté nationale, notre patriotisme. Planter un drapeau ou faire flotter un drapeau exprime aussi le pouvoir de la nation qu’il représente.
Le 21 janvier prochain, le Comité Fleurdelisé de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal organisera des activités à Montréal dont une marche (plus écologique que notre parade traditionnelle en automobile) et invitera les Montréalais et Montréalaises à venir à la Maison Ludger-Duvernay chercher un drapeau et du matériel pour pavoiser leur résidence.
Il va sans dire qu’au nom des membres du Comité fleurdelisé, du Conseil d’administration et des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, il nous ferait un grand honneur de vous accueillir à nos célébrations.
Veuillez agréer, monsieur le Maire, l’expression de mes salutations les plus distinguées.
Le président général,
Mario Beaulieu »
La SSJB de Montréal rappelle encore une fois le Jour du drapeau au premier ministre du Québec
Communiqué de presse publié sur CNW Telbec le 16 janvier 2012
Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mario Beaulieu, s’est fait un devoir d’écrire au premier ministre du Québec, Jean Charest, pour lui rappeler de ne pas oublier de souligner l’anniversaire du drapeau du Québec le samedi 21 janvier prochain dans une lettre qu’il lui a fait parvenir le vendredi 13 janvier. On se rappellera que cet important événement avait été complètement oublié l’an dernier, au grand dam du ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier.
En 2010, la SSJB avait fait la même demande de souligner l’anniversaire du fleurdelisé au premier ministre. Quelques jours plus tard, un déplorable communiqué de presse du ministère de la Justice faisait du pavoisement : « un besoin de traçabilité des services ».
Le président de la SSJB fait valoir que « Le drapeau québécois constitue le symbole de toutes les aspirations, de tous les échecs et toutes les victoires qui ont façonné l’identité du peuple québécois et ses valeurs fondamentales. Au-delà des clivages idéologiques qui peuvent séparer les partis politiques et les citoyens, le drapeau demeure un symbole unificateur porteur d’espoir pour tous les Québécois. » Voici la teneur de la lettre envoyée par Mario Beaulieu:
« Montréal, le 13 janvier 2012
Monsieur Jean Charest
Premier ministre du Québec
Édifice Honoré-Mercier
3e étage
835, boul. René-Lévesque Est
Québec (Québec) G1A 1B4
Monsieur le Premier Ministre,
Le 21 janvier prochain, le Québec commémorera l’adoption de notre drapeau, qui a été choisi par le gouvernement du Québec le 21 janvier 1948. L’an dernier, un malheureux oubli de votre gouvernement avait passé cet anniversaire sous silence. Cette année, puis-je me permettre de vous le rappeler suffisamment d’avance pour que vous puissiez vous organiser ? Notre devise n’est-elle pas « Je me souviens » ? Ne croyez-vous pas qu’un peuple qui n’a pas d’histoire et de fierté risque de ne pas avoir d’avenir ?
En 2010, dans son communiqué, votre ministère de la Justice soutenait que le fleurdelisé devant les édifices gouvernementaux « répond à un besoin de traçabilité des services ». Permettez que je vous suggère plutôt que de faire flotter son drapeau, c’est célébrer notre nation; c’est exprimer notre fierté nationale. C’est notre patriotisme que nous affichons. Planter un drapeau ou faire flotter un drapeau exprime aussi le pouvoir de la nation qu’il représente.
Pour l’occasion, le comité du fleurdelisé de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal organise des activités dont une marche (plus écologique que notre parade traditionnelle en automobile) et invite les Montréalais et Montréalaises à venir à la Maison Ludger-Duvernay chercher un drapeau et du matériel pour pavoiser leur résidence.
Il va sans dire qu’au nom des membres du conseil d’administration et des membres de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, il nous ferait un grand honneur de vous accueillir aux célébrations de la Journée nationale du drapeau.
Le président,
Mario Beaulieu »
CAMPAGNE DE PROTESTATION CONTRE L’ANGLICISATION DE LA BANQUE NATIONALE
Le 15 décembre 2011 — Le Mouvement Québec français lance une campagne de protestation pour exiger que la Banque Nationale (BN) fasse dès maintenant du français sa véritable langue de travail au Québec. C’est avec arrogance que son président, Louis Vachon, a répondu qu’il ne ferait pas « de chasse à l’anglais » après avoir embauché des cadres unilingues anglais, anglicisant ainsi des services entiers et incitant des employés francophones à quitter leur emploi.
Les mesures mollassonnes annoncées par la direction sont carrément insultantes. La BNC offrira des cours de français sans exiger que quiconque en suive. La Banque prévoit de changer ses «façons de faire assurant le renforcement du déroulement des réunions et des échanges en français au Québec, sauf dans certains cas particuliers » alors qu’elle devrait exiger énergiquement que toutes les réunions se déroulent en français dès maintenant et ne pas déjà prévoir d’exceptions. Il apparaît que la Banque espère davantage calmer la crise médiatique que d’instaurer véritablement le français comme langue de travail.
La campagne a été lancée par Jean-François Vallée, le président du MQF du Bas-Saint-Laurent, qui a retiré une hypothèque de 175 000 $, fermé un compte et annulé une carte de crédit de cette institution à qui il était pourtant fidèle depuis 25 ans. Monsieur Vallée suggère aux Québécois : « de retirer le plus tôt possible tout avoir qu’ils y possèdent. Dans les prochains mois, si leur hypothèque ou un de leurs prêts à la BNC arrive à échéance, nous les invitons à expliquer le plus gentiment du monde à leur courtier que, cette fois, ils iront voir du côté d’une autre institution québécoise, plus respectueuse de la langue commune de l’immense majorité de leurs clients. Nous leur demanderons aussi de cesser immédiatement d’utiliser leur carte de crédit de la Banque Nationale, et de contacter le président de la Banque Nationale, Louis Vachon, pour lui témoigner leur indignation. Nous les invitons ensuite à faire connaître leurs actions et leurs protestations auprès du MQF, sur le site www.quebecfrancais.org. « Le temps est venu, renchérit Jean-François Vallée, de passer des beaux discours aux gestes concrets. On ne peut pas toujours jouer aux moutons et se contenter de faire de l’esbroufe. »
Le président du MQF, Mario Beaulieu, a annoncé que les membres et sympathisants de cet organisme étaient invités à suivre l’exemple de M. Vallée. Rappelons que, contrairement à ce qu’a fait la direction de la Caisse de dépôt et placement, celle de la Banque Nationale campe toujours sur sa position en se bornant à « encourager » mollement son premier vice-président aux technologies de l’information, John B. Cieslak, à apprendre le français. Depuis 2007, ce haut dirigeant contribuerait à angliciser le haut fonctionnement de la banque en imposant à ses subalternes l’usage exclusif de l’anglais, en même temps qu’il s’entoure de subalternes unilingues comme lui.
«Une telle campagne, fait valoir Mario Beaulieu, vise aussi à poser un geste de solidarité envers les employés du service de M. Cieslak, qui n’ont même pas la possibilité de déposer une plainte à l’OQLF, puisque la loi 101 ne s’applique pas aux banques à charte, qui sont de juridiction strictement fédérale. En cautionnant l’unilinguisme anglais de son vice-président, Louis Vachon, a créé une véritable rupture par rapport à ce qu’a toujours été la Banque Nationale. Ce qu’il fait est légal, mais complètement immoral. »
Il convient de rappeler que, fondée en 1859, la Banque Nationale représente un véritable symbole pour les Québécois. Elle doit son ascension au mouvement de solidarité de la population désireuse d’encourager le monde financier québécois.
« Nous n’aurons de cesse de protester, concluent Jean-François Vallée et Mario Beaulieu, que lorsque la Banque Nationale annoncera des mesures volontaires, rigoureuses et efficaces pour refranciser les relations de travail à la Banque Nationale, comme d’envoyer tous ses cadres unilingues en session d’immersion de français jusqu’à ce qu’ils soient capables de tenir des conversations de travail fonctionnelles et que tous les rapports, tous les programmes, tous les logiciels, toutes les rencontres se fassent en français à l’interne et à l’externe. »
« La ministre St-Pierre et l’OQLF doivent faire respecter la loi plutôt que de récompenser les contrevenants et faire une autre campagne de mesure incitatives inutiles ! »
Montréal, le 13 novembre 2011 – « On offre de payer jusqu’à 50,000 $ aux entreprises pour qu’elles respectent la loi 101! Est-ce qu’on va dédommager les entreprises qui ont déjà décidé de respecter la loi?» se sont insurgé Denis Trudel, porte-parole du Mouvement Montréal français (MMF), et Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français (MQF).
Les organisateurs de la manifestation tenue il y a une semaine au centre-ville de Montréal pour réclamer le français dans l’affichage et les commerces ont transmis une lettre à la ministre Christine St-Pierre (ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et ministre responsable de l’application de la loi 101) en réaction à l’annonce de la nouvelle campagne de sensibilisation ( doublée d’un nouveau programme de subvention) pour le respect de la loi 101 dans l’affichage annoncée ce matin par l’Office québécois de la langue française.
Voici le contenu intégral de la lettre :
Le 13 novembre 2011
La SSJBM rend hommage aux vétérans
Montréal, le 11 novembre 2011 – Plusieurs personnalités politiques et représentants consulaires sont attendus le vendredi 11 novembre à 11h à la cérémonie québécoise annuelle du Jour du souvenir organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB) au cimetière Notre-Dame-des-Neiges pour rendre hommage aux Québécois ayant participé aux grands conflits mondiaux et à des missions de paix.
Le vendredi 11 novembre 2011 – 11h
Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, Montréal
La cérémonie débutera à 11 heures par une minute de silence qui sera suivie par des allocutions. On procédera ensuite à la remise de la médaille du mérite de l’Assemblée nationale à sept vétérans dont deux à titre posthume, puis au dépôt de tributs floraux au pied du cénotaphe.
Les vétérans à qui la SSJB rendra hommage sont : Jacques Nadeau, Marcel Yvon Chalifour, André Richer, Alexandre Sexton, Marcel Talbot, John H. Roy (à titre posthume) et André Vennat (à titre posthume).
Une marche d’unité et de solidarité de tous les indépendantistes
MARCHE POUR L’INDÉPENDANCE
DEMAIN SAMEDI 29 OCTOBRE 14H
Une marche d’unité et de solidarité de tous les indépendantistes
Montréal, le 28 octobre 2011 – L’artiste Sébastien Ricard (Loco Locass), l’auteure et comédienne, Catherine Dorion et le coordonnateur de Cap sur l’indépendance, Gilbert Paquette invitent toute la population à la marche pour l’indépendance, une grande manifestation unitaire, non partisane, pacifique et joyeuse pour l’indépendance de la nation québécoise.
« Que tous ceux et celles qui ont le Québec à cœur, déclare Gilbert Paquette, nous rejoignent à Montréal, demain samedi 29 octobre à 13h30, à la Place du Canada (Metcalfe et René-Lévesque (métro Bonaventure) que nous rebaptiserons « Place de l’indépendance ».
Voici le lien pour connaître le trajet : http://www.capsurlindependance.org/la-campagne/actions-en-cours/marche-e…
« OCCUPONS MONTRÉAL, MARCHONS POUR LE QUÉBEC »

Montréal, le 26 octobre 2011 - « Nous tenons d’abord à affirmer notre solidarité avec tous ceux et celles qui participent au mouvement d’occupation des places financières, partout dans le monde. Au Québec, nous sommes doublement indignés : par la situation financière internationale et par la dépendance politique du Québec qui nous prive d’un État national capable d’agir» ont déclaré en chœur cinq personnalités reconnues pour leur implication dans les domaines de l’économie ou de la politique québécoise : Claude Béland, Pierre Paquette, Gilbert Paquette, Sébastien Ricard et Geneviève Boileau. « Nous invitons la population à faire connaître leur double indignation en marchant avec nous samedi prochain pour l’indépendance du Québec ».
Avis aux médias - Claude Béland, Pierre Paquette, Gilbert Paquette, Sébastien Ricard et Geneviève Boileau: "Occupons Montréal, Marchons pour le Québec"
Claude Béland, Pierre Paquette, Gilbert Paquette, Sébastien Ricard et Geneviève Boileau :
« OCCUPONS MONTRÉAL, MARCHONS POUR LE QUÉBEC »
Montréal, le 24 octobre 2011 – Les représentants des médias sont invités à une conférence de presse donnée par Claude Béland, Pierre Paquette, Gilbert Paquette, Geneviève Boileau et Sébastien Ricard. Ces personnes reconnues pour leur implication dans l’univers de l’économie et/ou de la politique québécoise feront le lien entre les constats du mouvement «Occupons Montréal » et la nécessaire indépendance du Québec ainsi qu’avec la grande marche pour l’indépendance qui réunira tous les indépendantistes le samedi 29 octobre prochain.
Cette conférence de presse se tiendra :
Le mercredi 26 octobre – 10h00
SSJB de Montréal
82 ouest rue Sherbrooke, Montréal
Ces trois porte-parole démontreront que la crise financière prouve que les États complets et souverains sont mieux outillés que les États sub-nationaux comme le Québec.