Patrimoine

Hommage à Félix Leclerc

À des fins purement culturelles et historiques, la Société Culturelle et Historique Jacques-Viger vise la promotion et la diffusion de la culture, de l’histoire et des arts.
Elle a pour but de sensibiliser tous les citoyens à l’identité québécoise et d’en protéger les valeurs communes en ce qui a trait à sa langue, son histoire et sa culture.

Aude De Latrémoille
Présidente de la Société Culturelle et Historique Jacques-Viger

P.S. Ne pas oublier de réserver étant donné le nombre restreint de
places (130)

LA SSJB, section Jacques-Viger, en collaboration avec la SOCIÉTÉ CULTURELLE ET HISTORIQUE JACQUES-VIGER VOUS INVITE

image

Suggestions à Jean-François Lisée

Article de Gilles Proulx publié dans Le Journal de Montréal le Premier novembre 2012

À la veille du 375ième anniversaire de Ville-Marie, pourquoi ne pas rehausser notre cachet unique en Amérique du Nord en adoptant une politique d’affichage unilingue dans la partie historique fondée par le Sieur de Maisonneuve. C’est une idée de l’ex-maire de Québec. , Jean-Paul Lallier, que la francisation des quartiers de la NOuvelle-France, autant dans la Vieille Capitale, qu’à Trois-Rivières ou dans le Vieux-Montréal.
Encore pour le 375e anniversaire, pourquoi ne pas donner un descriptif aux panonceaux de rue - comme à Paris - de manière à nous faire connaître le personnage historique dont il est question. Par exemple, sous le nom Henri-Bourrassa, en petits caractèeres , on pourrait lire: «Fondateur du quotidien Le Devoir». Sous le nom De Lorimier; on pourrait lire: «Patriote pendu au Pied-du -courant»

Voici un exemple de ces affiches

Qui était René Lévesque?

Article de Mathieu Boch Côté publié dans Le Journal de Montréal le 31 octobre 2012

image

Vingt cinquième anniversaire du décès de René Lévesque le 2 novembre 2012

Son objectif, c’était la souveraineté. Il ne s’agissait pas pour lui d’un projet technocratique. Mais d’une quête existentielle. Question simple : les Québécois sont-ils plus niaiseux que les autres peuples? Non? Pourquoi n’auraient-ils pas leur pays?
[…] Les pleureuses du débat linguistique ne cessent de nous dire qu’il avait des réserves envers la loi 101 de Camille Laurin. Qu’il avait un grand malaise à l’idée de légiférer sur la langue.Peut-être. Mais l’essentiel est ailleurs. Lévesque a accepté la loi 101. Dans une version infiniment plus «radicale» que ce que proposent aujourd’hui les péquistes. Il avait cautionné l’affichage unilingue. Il voulait faire du français la langue exclusive des lois. Lévesque a permis une révolution linguistique.
Cela ne l’empêchait pas d’être un démocrate absolument exemplaire. Très respectueux, par exemple, des droits de la minorité anglophone. Il ne reconnaissait pas aux immigrants, toutefois, le droit fondamental de s’angliciser à même les fonds publics.

[…] Lévesque avait le sens de l’histoire. Des racines. De l’identité. Ce n’était pas un tiède. On le voit avec sa définition de la nation. Chez Lévesque, la nation n’était pas qu’une association relâchée d’individus avec des droits.
La nation était une histoire qui remontait jusqu’à la Nouvelle-France et se prolongeait jusqu’à aujourd’hui. C’était l’histoire d’un peuple d’explorateurs et de résistants qui s’étaient battus et avaient survécu. Il ne réduisait pas le passé canadien-français à une stupide Grande Noirceur.

Syndiquer le contenu