Langue
Sites web unilingues anglophones : les détaillants toujours hors-la-loi
Article de Marie-Ève Fournier paru dans Rue Frontenac.com le 3 juillet 2010.
L’Office québécois de la langue française (OQLF) affirme qu’il « essaie de traiter les dossiers dans les 12 mois », ce qui lui parait être un délai raisonnable. « Le traitement des plaintes ne semble pas très efficace, dit le comédien et nouveau porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce n’est pas très rapide ». Estimant qu’il n’est pas normal que la loi 101 soit aussi souvent bafouée, et dénonçant l’inertie du gouvernement Charest en matière d’application de la Charte, le Mouvement Montréal français a lancé en juin un concours de plaintes : http://montrealfrancais.info/concours_citoyens_pour_le_francais
Bleu pour langue - Le français, pivot de l'identité québécoise
Article d’Hélène Buzetti paru dans Le Devoir du 21-06-2010
Des chercheurs voient la langue française comme moteur d’une vision québécoise du monde à la fois collectiviste et égalitariste. La langue serait également porteuse de l’idée de résistance.
«En général, les Québécois favorisent plutôt les solutions collectives alors que les Canadiens anglophones ont tendance à être plus individualistes. Qu’on pense à la contestation de la loi 101. Elle repose sur ce problème: doit-on privilégier la collectivité ou la liberté des individus à l’intérieur de cette collectivité?»
Laval s’anglicise dangereusement
Article de Marie-ève Proulx, Journal de Québec, 28/06/2010
Contrairement à ce que certains affirment, le problème du français au Québec ne se limite pas seulement à Montréal. Selon les statistiques du dernier recensement (2006), plusieurs quartiers lavallois ont en effet vu leur population de langue anglaise littéralement exploser. À l’échelle de la Ville de Laval, on parle d’une hausse de 36,4 % d’anglophones entre 2001 et 2006, alors que la population francophone a baissé de 3,4%.