Économie
Yves Michaud craint pour la survie du MEDAC
L’organisme de défense des droits des actionnaires qu’a fait connaître le Robin des banques, Yves Michaud, a essuyé un second refus de la part de l’Autorité des marchés financiers quant à son financement. Son fondateur craint maintenant pour la survie du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MEDAC).
«Le MEDAC risque de fermer, avertit Yves Michaud. On est financièrement sur la respiration artificielle depuis qu’on est né», dit celui qui qualifie son organisme de joyau de la démocratie actionnariale. «J’ai été le premier à faire reconnaître par une cour de justice le droit de faire des propositions d’actionnaire», rappelle-t-il.
Auparavant, l’Autorité des marchés financiers (AMF) versait chaque année 100 000$ pour le Passeport MEDAC, une activité de formation, et une autre somme de 25 000$ destinée au fonctionnement de l’organisme. En mai 2011, elle a cessé de verser les 100 000$, elle continue toutefois de payer les 25 000$.
La performance lamentable de Québec Inc.
Article de Léo-Paul Lauzon publié dans le journal Métro le 26 janvier 2012
Québec Inc. coûte très et beaucoup trop cher en fonds publics pour des absolument résultats absolument désastreux. Va falloir arrêter de se péter les bretelles et clancher. Pour stimuler supposément l’économie et aider nos entreprises, le gouvernement du Québec y met le gros paquet depuis plusieurs années. Eh oui, c’est le Québec qui subventionne le plus les entreprises au pays, soit 9 milliards$ l’an en incluant les alumineries, contre 3 G$ pour l’Ontario, et c’est la province qui a les impôts corporatifs les plus bas en Amérique du Nord et pour les minières, c’est au monde. La moitié des 300 000 compagnies au Québec ne paie aucun impôt sur des profits milliardaires….
Faut arrêter drette-là l’hémorragie en fonds publics versés à chaque année à nos B.S. corporatifs de luxe. Le fameux modèle québécois avec ses monumentales vaches sacrées consenties aux affairistes, loin de créer de la richesse collective, est en train d’emporter nos services sociaux dans un état encore plus pitoyable. Faut que nos élus mettent fin à cet immobilisme pernicieux qui favorise Québec Inc. Ça va prendre beaucoup d’audace, de courage et d’indépendance pour tenir tête aux puissants lobbies patronaux, mais les intérêts supérieurs de la collectivité doivent primer. Trop longtemps les compagnies québécoises ont été branchées aux mamelles de l’État qui s’est transformé pour elles en guichet automatique. Faut les responsabiliser en mettant fin au bar ouvert des subventions et des cadeaux fiscaux, comme le font avec succès d’autres pays. Même les États-Unis. Eh oui, les States
La FEC-CSQ se bat contre la hausse frais de scolarité
Article de Reine Côté publié dans Branchez-vous le 23 janvier 2012
«Alors que nous avons tendance à la considérer comme un acquis de la société québécoise, l’accessibilité au cégep et à l’université demeure malheureusement menacée. En ce début d’année 2012, plusieurs événements en appellent à notre indignation pour poursuivre la mobilisation en faveur de services publics plus justes et financés de manière plus équitable», a déclaré lundi, le président de la Fédération, Mario Beaulieu, par voie de communiqué.
Ce dernier est préoccupé par l’accès au cégep, qu’il estime menacé dans certaines régions en raison de la baisse des effectifs.
La FEC-CSQ a déjà envisagé certaines solutions. Il faudrait modifier la gestion des demandes d’admission, bonifier le programme d’aide financière aux études, favoriser les inscriptions à la formation technique pour les jeunes et à la formation continue pour les adultes.