Culture
« Le génocide culturel des francophones au Canada », une histoire qu’on nous cache mais qui n’est pas inventée
Montréal, le 2 mars 2010 – La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal invite les médias à une conférence de presse sur un ouvrage percutant intitulé « Le génocide culturel des francophones au Canada ». Selon son président, Mario Beaulieu, « trop peu de Québécois connaissent l’histoire des législations linguistiques au Canada. Pendant plus d’un siècle et jusque dans les années soixante, toutes les provinces canadiennes à majorité anglophone ont adopté ou maintenu des lois interdisant l’enseignement en français dans les écoles publiques ».
Les médias sont invités à assister au lancement de la plaquette « Le génocide culturel des francophones au Canada », publié aux éditions Le Québécois, sous la direction de Pierre-Luc Bégin. Cette conférence de presse se tiendra :
le mercredi 3 mars 2010 à 14 h
à la Maison Ludger-Duvernay (au 82, rue Sherbrooke Ouest à Montréal)
Seulement 5% des cégépiens suivent un cours sur l'histoire ou la société québécoise
Reportage réalisé par Gabrielle Lamontagne et présenté par Ian Gauthier pour l’émission Midi Libre de la station de radio CIBL Radio-Montréal, 101,5FM le 3 février 2010.
En septembre dernier, on annonçait la formation d’une Coalition pour Les cours d’histoire au Québec l’histoire, un projet initié par la Société Saint-Jean Baptiste. Cette plate-forme déplorait entre autres la qualité et le nombre d’heures consacrées à l’enseignement de l’histoire au Québec, du primaire à l’université.
Ce matin, la membres de la Coalition se sont exprimés sur le cas de l’enseignement de l’histoire au Cégep lors d’une conférence de presse à Joliette. L’Association des professeurs et professeures d’histoire des collèges du Québec et le Mouvement national des Québécois et Québécois étaient aussi présents pour réagir aux statistiques qualifiées de « déplorables ».
Lettres - Hommage à Bruno Roy, grand défenseur du français
Texte de Mario Beaulieu paru dans Le Devoir, édition du 16 et 17 janvier 2010.
Essayiste, poète et romancier, Bruno Roy a siégé au comité du Mouvement Québec français de 1987 à 1996. Membre de la section Ouest-de-l’Île de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB), il a participé au comité d’implantation d’un cégep francophone dans cette région. En son nom personnel et à titre de président de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, il a été l’auteur de nombreux textes et mémoires faisant la promotion du français comme langue commune et en tant que bien patrimonial de solidarité et d’inclusion.