Metro doit mettre l’accent sur sa clientèle québécoise

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et le Mouvement Québec français félicite Yves Michaud, fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires MÉDAC), qui a saisi l’Office québécois de la langue française (OQLF) d’une plainte concernant l’anglicisation de la marque de commerce Metro, par le retrait de l’accent aigu que portait la marque auparavant. Une marque de commerce en français constitue un avantage concurrentiel assuré au Québec, tout en respectant le statut du français en tant que langue commune et de travail. L’usage du français en tant que langue de travail et des milieux financiers au Québec est un facteur de développement économique. Il contribue aux échanges économiques entre toutes les régions du Québec. C’est un facteur déterminant de l’intégration et du taux de rétention des nouveaux arrivants et des allophones à l’espace socio-économique québécois. Pour ces raisons pragmatiques, sinon par fierté, les entreprises québécoises devraient assumer un rôle de chef de file dans la francisation des milieux de travail au Québec.

Le fleurdelisé, symbole de notre fierté nationale

Le drapeau québécois constitue le symbole de toutes les aspirations, de tous les échecs et toutes les victoires qui ont façonné l’identité du peuple québécois et ses valeurs fondamentales. C’est le symbole de notre fierté nationale ! Au-delà des clivages idéologiques qui peuvent séparer les partis politiques et les citoyens, le drapeau demeure un symbole unificateur porteur d’espoir pour tous les Québécois.

La SSJB de Montréal rappelle encore une fois le Jour du drapeau au premier ministre du Québec

À titre de président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, je me suis fait un devoir d’écrire au premier ministre du Québec, Jean Charest, pour lui rappeler une nouvelle de ne pas oublier de souligner l’anniversaire du drapeau du Québec le samedi 21 janvier prochain. On se rappellera que cet important événement avait été complètement oublié l’an dernier, au grand dam du ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier. En 2010, la SSJB avait fait la même demande de souligner l’anniversaire du fleurdelisé au premier ministre. Quelques jours plus tard, un déplorable communiqué de presse du ministère de la Justice faisait du pavoisement : « un besoin de traçabilité des services ». Le drapeau québécois constitue le symbole de toutes les aspirations, de tous les échecs et toutes les victoires qui ont façonné l’identité du peuple québécois et ses valeurs fondamentales. Au-delà des clivages idéologiques qui peuvent séparer les partis politiques et les citoyens, le drapeau demeure un symbole unificateur porteur d’espoir pour tous les Québécois. Voici la teneur de la lettre envoyée à M. Charest:
Drapeau
Pour en savoir plus sur le Jour du fleurdelisé.

Joyeux Noël et Bonne année 2012 !

Chers membres, sympathisantes et sympathisants de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal,
Le sens de la fête et des réjouissances est au tréfonds de la culture québécoise. Il nous ramène à l’essentiel, à la plénitude de l’existence, à l’amour et à la liberté. C’est ce que j’ai l’honneur de vous souhaiter au nom de notre auguste société.
Je vous dit 101 fois merci pour votre appui et toutes les actions que vous avez posé au cours de l’année 2011pour notre objectif commun : un Québec qui se souvient, qui s’affirme, qui assume sa liberté, qui veut naître au monde!
Ensemble, malgré toutes les apparences, nous avançons et notre détermination collective se renforce. Et comme le disait Alain Stanké « Se battre pour une cause juste, n’est-ce pas déjà une victoire?»

Noel

Patrons unilingues anglais à la Caisse de dépôt et placement du Québec : ce n'est que la partie visible de l'iceberg

La Caisse de dépôt et placement du Québec choisissait récemment deux unilingues anglophones pour occuper de hautes fonctions au sein de l’organisme, contrairement à ce qu’exige la Charte de la langue française. Le premier vice-président de la Caisse a bien sûr prétendu que ce n’était là qu’une « situation d’exception », mais de tels agissements sont devenus monnaie courante dans l’administration publique québécoise. Rien d’étonnant quand on constate qu’une récente étude de l’Institut de recherche en économie démontre qu’il y a 13,9 % des emplois publics au Québec dont la langue de travail est principalement l’anglais (sans compter les emplois bilingues où l’anglais est régulièrement utilisé), alors que les Anglo-québécois comptent pour 8,7% de la population en âge de travailler. Cette situation qui prévaut à la Caisse de dépôt n’est en fait que la partie visible de l’iceberg et nullement une exception comme certains seraient tentés de faire croire.

« Les services gouvernementaux anglicisent le Québec aux frais de toutes les régions, il faut que ça change! »

Après que la Charte de la langue française eut fait l’objet de plus de 200 modifications, le Québec est non seulement redevenu un état bilingue, mais les services publics constituent un des principaux facteurs d’anglicisation. Tel est le constat qu’il faut faire en lisant l’étude conduite par l’Institut de recherche en Économie contemporaine (IRÉC) pour l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA), étude qui fait la démonstration que nos gouvernements dépensent 2,2 milliards $ de trop pour offrir des services en anglais au Québec.
Voir l’étude de l’IRÉC

En ce 225e anniversaire du grand chef Patriote : où sont nos « têtes à Papineau »?

En ce 7 octobre, jour du 225e anniversaire de naissance de Louis-Joseph Papineau, nos politiciens auraient tout intérêt à s’inspirer du chef du Parti Patriote. Tout au long de sa carrière, Papineau a cherché à affranchir son peuple de l’emprise de la Couronne britannique. À l’inverse, le gouvernement fédéral déploie des efforts considérables pour redonner au Canada ses airs de colonie d’antan, avec des forces militaires dites « royales », comme si elles devaient encore être au service de la perfide Albion. Et tandis qu’une écrasante majorité de Québécois considèrent la monarchie comme une institution désuète, archaïque et antidémocratique, le pavoisement compulsif de portraits d’Élizabeth II au ministère des Affaires étrangères et dans nos embassades bat son plein.
Papineau

Qui sont les extrémistes ?

En réaction à la tournée récente de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en Italie et en France, un des détracteurs les plus acharnés des défenseurs du français et des indépendantistes québécois, le chroniqueur Alain Dubuc, a encore une fois déversé son fiel dans le journal La Presse (voir la chronique de Dubuc ). Il nous reproche cette fois d’avoir participé avec la délégation du Québec à la Fête de l’Humanité. Cet événement est le rendez-vous annuel de tous les progressistes français, mais aussi de leurs amis d’outre-frontière. Plus de 500 000 personnes ont participé à cet événement encore cette année dont plusieurs personnalités telles que Ségolène Royal, présidente du Parti socialiste français, Jean-Luc Mélenchon du Front de gauche, ou encore des artistes tels que Avril Lavigne, Joan Baez, Yannick Noah, Bernard Lavillier, etc. Plusieurs artistes québécois y ont donné des spectacles dans le passé tels que Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois.
HUMA
C’est précisément pour tenter de contrer le genre de désinformation propagée ici par M. Dubuc dans La Presse, que nous participons à des événements internationaux, tels que la Fête de l’Humanité à Paris ou le Festival des peuples minoritaires en Italie.

L’assimilation des francophones par le Canada anglais dénoncée au festival des peuples minoritaires et à la Fête de l’Humanité

À l’occasion de notre participation au Festival des peuples minoritaires de la Vallée d’Aoste en Italie ainsi qu’à la Fête de l’Humanité à Paris, la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal entend dénoncer les mesures prises par le gouvernement du Canada visant à affaiblir le français au Québec et dans les communautés francophones et acadiennes du reste du Canada.

Alors qu’on voit se multiplier les propos méprisants contre le Québec et les francophones tels que ceux proférés par le nouveau directeur des communications du premier ministre Harper, le gouvernement du Canada s’ingère plus que jamais dans l’aménagement linguistique, comme par exemple, le jugement de la Cour suprême affaiblissant la Charte de la langue française en 2010, la répression contre le français dans les services fédéraux, surfinancement gouvernemental des institutions anglophones, etc.

L’ouverture sur les autres présuppose le respect de soi

La chronique de Christian Rioux intitulée Comme les américains dans Le Devoir d’aujourd’hui et reprise sur le site de la SSJB de Montréal a soulevé l’ire du blogueur Christian Dumont, qui se décrit comme un « Account Executive, à Procter and Gamble inc. » Il déclare sur les réseaux sociaux « Que voulez-vous la planète entière dit qu’ils sont les meilleurs. […] C’est plate car je souhaiterais que les artistes québécois soient mieux reconnus internationalement mais les gens ont des oreilles et des préférences, que voulez-vous. Ce sont les artistes anglophones qui sont les plus aimés. »

On peut difficilement ne pas remarquer la ressemblance frappante entre cette réponse et ce qui définit le « complexe du colonisé », en tant qu’un certain esprit de soumission, qui « fait voir aux yeux des anciens colonisés, les productions locales comme inférieures aux productions étrangères. » (Laurent Bervas)