Notre langue n’est pas à vendre !
La réponse du Gouvernement au jugement de la Cour suprême, soit le projet de Loi 103, est d’abord inacceptable parce qu’il avalise l’injustice sociale en créant deux classes de citoyens au Québec. Il est inconcevable qu’on permette aux parents plus fortunés d’acheter un passage à l’école publique anglaise pour leurs enfants.
Lisez le Mémoire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal dans le cadre de la consultation générale sur le projet de loi n°103 en fichier attaché:
Le Canada anglais perd son sens de la démocratie quand il s’agit du Québec
Alors que le Bloc Québécois célébrait le 20e anniversaire de l’élection de Gilles Duceppe en fin de semaine, les éditoriaux de plusieurs médias du Canada anglais démontrent que leur sens de la démocratie laisse place à une intolérance difficilement contenue envers les partis souverainistes québécois. Plutôt que d’envisager des voies de solution aux revendications du Québec, on y propose soit de changer les règles démocratiques. Il semble que nous sommes tellement habitués à baisser la tête et à détourner les yeux que nous laissons passer ce type d’attitude méprisante sous silence.
Fiers de nos racines et ouverts sur les autres!
Dans une lettre d’opinion parue dans le Journal Métro ainsi que sur cyberpresse, Alexandre Warnet fait vaguement référence à la « crise » des accommodements raisonnables pour accuser le peuple québécois de se replier sur lui-même et de se fermer aux autres. Il affirme, en ne s’appuyant sur aucun exemple concret, que le nationalisme québécois et le mouvement pour la protection du français dérivent trop souvent vers l’exclusion.
Voir dans le site du Journal Métro
Combattre la propagande antifrancophone au Canada anglais
Faisant face à une pluie de courriels et d’appels téléphoniques, la ville de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, s’est ravisée et ne permettra pas que le drapeau de l’organisme francophobe Anglo Society flotte sur l’Hôtel-de-Ville. On se rappelle que le conseil municipal de Bathurst avait récemment décidé de hisser « l’Anglo flag » lors de la « Fête des Anglais » le 18 septembre, date correspondant à la capitulation de la ville de Québec en 1759 et à la fin de la Nouvelle-France. Bravo aux Acadiens et à tous ceux qui se sont mobilisés!
Reportage-RDI
La ville de Bathurst se fait complice de la propagande haineuse de l’Anglo Society
Qu’il existe un groupe francophobe comme le groupe Anglo Society est une chose, mais qu’une municipalité endosse leurs idées et décide de faire flotter leur drapeau haineux sur l’Hôtel-de-Ville est d’un tout autre ordre.
La Presse poursuit sa campagne de salissage
La Presse a publié à nouveau une lettre d’opinion avec en gros titre : Qu’y a-t-il d’offensant? Jacob Tierney n’a fait qu’énoncer un fait : les minorités sont absentes du cinéma québécois.
L’auteur, Jean-François Lessard, dit enseigner la pensée politique à l’UQAM. Pourtant, puisque justement Lessard est universitaire, avant de prendre au pied de la lettre les récriminations de Tierney, il aurait pu à tout le moins prendre la peine de vérifier les dires du cinéaste sur le soi-disant manque de représentativité multiethnique du cinéma québécois, sûrement se serait-il épargné alors une lettre d’opinion qui ne fait que répéter une fausseté cent fois rabâchée.
Le vrai scandale
Le chroniqueur Richard Martineau se dit épuisé par ma réaction et celles d’autres indépendantistes à la nomination du nouveau représentant de la reine au Canada. Il trouve que la nomination d’un fédéraliste à ce poste est logique et j’en conviens volontiers. Mais, comprenons-nous bien : l’ensemble de mon propos visait avant tout à dénoncer la fonction proprement dite de gouverneur général.
On ne doit plus accepter que des gens comme Jacob Tierney et Marc Cassivi salissent le Québec
Les Québécoises et le Québécois sont en général très ouverts sur les autres cultures. Nous ne sommes pas parfaits, mais il y a des limites à se faire charrier. Dans sa dénonciation des propos méprisants du cinéaste Jacob Tierney, le président du Festival SPASM cite les films « Le jour avant le lendemain (Marie-Hélène Cousineau et Madelaine Ivau), Un dimanche à Kigali (Robert Favreau), Le Nèg’ (Robert Morin), Mambo Italiano (Émile Gaudreault), Littoral (Wajdi Mouawad), La cité des ombres (Kim Nguyen), Bon cop, bad cop (Érik Canuel) et la liste est longue… »
Le Canada est accomodant pour tous, sauf pour le Québec!
Selon Michael Adams, président de la firme de sondage Environics, « l’identité du Canada, c’est celle d’une place où la diversité est une occasion, pas un problème, où on est accommodant pour l’autre. » Ce n’est pas exactement ce que l’on a constaté cette année envers le Québec et la francophonie! Qu’on pense à l’invalidation de la Loi 104 (école passerelle) par la Cour suprême, l’interdiction de traduire des documents en français au tribunal de l’immigration fédéral à Montréal, à l’absence de français aux Jeux olympiques, les millions subventionnés aux groupes de pression du Quebec Community Groups Network (QCGN), successeur d’Alliance Québec et à l’Association des études canadiennes de Jack Jedwab, etc.
Bonne Fête nationale!
La 176e édition de la Fête nationale mettra à l’honneur la créativité québécoise, celle qui nous a permis à partir d’un rêve, d’imaginer et de bâtir une nation.