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Notre langue n’est pas à vendre !
La réponse du Gouvernement au jugement de la Cour suprême, soit le projet de Loi 103, est d’abord inacceptable parce qu’il avalise l’injustice sociale en créant deux classes de citoyens au Québec. Il est inconcevable qu’on permette aux parents plus fortunés d’acheter un passage à l’école publique anglaise pour leurs enfants.
Lisez le Mémoire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal dans le cadre de la consultation générale sur le projet de loi n°103 en fichier attaché:
Le Canada anglais perd son sens de la démocratie quand il s’agit du Québec
Alors que le Bloc Québécois célébrait le 20e anniversaire de l’élection de Gilles Duceppe en fin de semaine, les éditoriaux de plusieurs médias du Canada anglais démontrent que leur sens de la démocratie laisse place à une intolérance difficilement contenue envers les partis souverainistes québécois. Plutôt que d’envisager des voies de solution aux revendications du Québec, on y propose soit de changer les règles démocratiques. Il semble que nous sommes tellement habitués à baisser la tête et à détourner les yeux que nous laissons passer ce type d’attitude méprisante sous silence.
Fiers de nos racines et ouverts sur les autres!
Dans une lettre d’opinion parue dans le Journal Métro ainsi que sur cyberpresse, Alexandre Warnet fait vaguement référence à la « crise » des accommodements raisonnables pour accuser le peuple québécois de se replier sur lui-même et de se fermer aux autres. Il affirme, en ne s’appuyant sur aucun exemple concret, que le nationalisme québécois et le mouvement pour la protection du français dérivent trop souvent vers l’exclusion.
Voir dans le site du Journal Métro