Carnet du président
Le gouvernement doit appliquer la Loi 101 à l'école privée non subventionnée
La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal est satisfaite de l’avis du Conseil supérieur de la langue française, qui reprend la position de la SSJBM à l’effet d’appliquer la Loi 101 aux écoles privées non subventionnées. Le français est en déclin rapide à Montréal, là où se retrouve la grande majorité des nouveaux arrivants. La solution du CSLF ne permet de colmater qu’une partie des échappatoires aux mesures scolaires de la Loi 101. Par exemple, il sera encore possible de contourner la Loi 101 par un séjour en Ontario ou ailleurs au Canada. De plus, l’effet de francisation de la Loi 101 au niveau primaire et secondaire est affaibli considérablement par l’absence de balises au cégep.
Actualités
Grande mobilisation francophile
Article de Mychel Lapointe paru dans Le Nord le 16 mars 2010.
Dans le cadre du mois de la francophonie, les dirigeants de la Société Nationale des Québécoises et Québécois des Laurentides (SNQL), en collaboration avec le Mouvement Laurentides français (MLF), convient la population le dimanche 28 mars 2010, à une importante mobilisation pour « la valorisation de la langue française et la dénonciation du jugement de la Cour Suprême invalidant la Loi 104 de l’Assemblée nationale du Québec ».
Laurent Lévesque, nouveau président du PQ Lanaudière
Article de Diane Legault paru dans Le Trait d’Union du 11 mars 2010.
Lors de son assemblée générale, le Parti Québécois Lanaudière a élu le terrebonnien Laurent Lévesque à titre de président de son exécutif régional. Qui plus est, les deux autres postes ouverts ont aussi été comblés, complétant le groupe de huit.
Près de 70 personnes ont assisté à cette assemblée lors de laquelle l’exécutif sortant a proposé un plan d’action régional. Celui-ci qui, selon les dirigeants, favorisera la collaboration entre les circonscriptions, a été adopté à l’unanimité. La journée a aussi été marquée par la tenue d’un atelier ouvert auquel ont pris part des d’organismes non partisans comme la Société St-Jean-Baptiste, section Pierre-le-Gardeur (Repentigny) et section Yves-Blais (Terrebonne) et la Société Nationale des Québécois de Lanaudière. L’orateur de cet atelier, Mario Beaulieu, président de la SSJB-Montréal, a traité de la situation du français, notant à quel point «l’invalidation de la loi 104 est la goutte qui fait déborder le vase».
La communauté anglophone est déjà bien désservie — SSJBM
Article paru dans The Gazette le 14 mars 2010.
La SSJBM considère l’aménagement d’un méga-hôpital anglophone comme un gaspillage des fonds publics étant donné que la minorité anglophone est déjà bien desservie par de nombreux hôpitaux partout sur l’île de Montréal. Les fonds pourraient servir à investir dans les hôpitaux en régions.
Durant son 176e assemblée générale annuelle, la SSJBM a été mandatée pour faire pression sur le gouvernement afin d’étendre la Loi 101 dans les cégeps.
Finalement, Mario Beaulieu a critiqué l’Office québécois de la langue française pour sa dernière campagne publicitaire. Selon le président de la SSJBM, les Québécoises et Québécois n’ont pas à remercier qui que ce soit pour se faire servir en français. “Nous ne sommes pas un peuple conquis, il est normal de se faire servir en Français” — Mario Beaulieu.
Activités
Manifestation "Que nos scientifiques publient en français"
La Ligue internationale des scientifiques pour l’usage de la langue française (LISULF) vous invite à participer à leur manifestation “Que nos scientifiques publient en français”. Cette manifestation se déroulera le 23 mars 2010 à midi.
À Montréal, devant l’UQÀM au carré Pasteur sur la rue St-Denis entre la rue Ste-Catherine et le boulevard De Maisonneuve, métro UQÀM.
Pour que nos scientifiques publient leurs recherches en français, et pour que cela se passe en français à l’école, au travail, dans les commerces, dans les loisirs, dans la culture et dans les services publics.
Pour tous ceux qui ont à cœur l’usage du français dans les sciences et dans la vie de tous les jours.
Conférence de Bernard Landry : pour des cégeps francophones

L’ex-premier ministre, Bernard Landry, considère que le temps est venu d’appliquer la Loi 101 au cégep. « Avec notre traditionnel esprit de «conciliation», nous avons cru, de bonne foi, que la loi de 1977 sur la langue française amènerait naturellement ses enfants à se diriger vers les cégeps francophones. Hélas, nous nous sommes trompés, et les statistiques le confirment de plus en plus. Comme René Lévesque et Camille Laurin, nous avons eu une vision généreuse mais trop optimiste des choses. Plusieurs années ont passé depuis et la réalité se confirme comme contraire aux espoirs.
Jeudi de la langue: conférence de M. Bernard Landry
L’ex-premier ministre, Bernard Landry, considère que le temps est venu d’appliquer la Loi 101 au cégep. « Avec notre traditionnel esprit de «conciliation», nous avons cru, de bonne foi, que la loi de 1977 sur la langue française amènerait naturellement ses enfants à se diriger vers les cégeps francophones. Hélas, nous nous sommes trompés, et les statistiques le confirment de plus en plus. Comme René Lévesque et Camille Laurin, nous avons eu une vision généreuse mais trop optimiste des choses. Plusieurs années ont passé depuis et la réalité se confirme comme contraire aux espoirs.
D’abord, la pression continentale nord-américaine est forte et l’anglais fascine, de toute manière, la terre entière. En plus, le Canada, en raison de la constitution néfaste qu’il a imposée au Québec, est un pays «bilingue et multiculturel».